Dre Sarah Cabecinha-Alati


Dre Sarah Cabecinha-Alati a soutenu sa thèse avec succès dans le cadre du Counselling Psychology Program de l’Université McGill et a obtenu son diplôme le 20 novembre 2023. Sa recherche visait à trouver les mécanismes impliqués dans la transmission intergénérationnelle des difficultés de régulation émotionnelle, en se concentrant spécifiquement sur l’influence des antécédents de maltraitance dans l’enfance des parents sur leurs compétences en matière de régulation des émotions et sur les comportements de socialisation des émotions. Sarah est maintenant inscrite à l’Ordre des psychologues de l’Ontario en tant que psychologue en pratique supervisée.
Dre Polly Cheng


Dre Polly Cheng a soutenu avec succès sa thèse intitulée « Relationship between Child Maltreatment Subtypes and Components of Emotional Competence in Emerging Adults » le 2 février 2023 dans le cadre du Counselling Psychology Program de l’Université McGill. L’objectif de cette thèse est de comprendre les effets différentiels des sous-types de maltraitance dans l’enfance sur les dimensions de régulation émotionnelle et la reconnaissance d’émotions spécifiques. Ensemble, les résultats des deux études donnent un aperçu de l’impact significatif de la maltraitance émotionnelle sur la régulation et la reconnaissance des émotions et de la façon dont ces modèles changent lorsque la régulation émotionnelle est examinée en tant que modérateur.
Dre Carley Marshall


Dre Carley Marshall a soutenu avec succès sa thèse intitulée « Intergenerational continuity of child sexual abuse : A mixed methods study of risk and protective factors » le 9 août 2023, dans le cadre du School/Applied Child Psychology Program de l’Université McGill. Sa recherche visait à identifier les facteurs de risque et de protection psychosociaux associés à la continuité des abus sexuels envers les enfants, ainsi qu’à mieux comprendre les expériences des mères en matière de continuité par le biais d’entrevues qualitatives. Cette recherche met en évidence les rôles de la monoparentalité, de l’exposition à la violence d’un partenaire intime pendant l’enfance, ainsi que les difficultés des mères en matière d’éducation, de santé mentale et d’attachement ; tous ces facteurs représentent des cibles cliniques importantes pour réduire le risque de maltraitance intergénérationnelle.
Dre Dany Laure Wadji


Dre Dany Laure Wadji est professeure à l’Université du Québec à Rimouski. Elle était chercheuse postdoctorale au laboratoire ReACT au département Educational & Counselling Psychology de l’Université McGill. Elle a obtenu son doctorat à l’Université de Fribourg en Suisse avec le soutien de la bourse d’excellence de la Confédération suisse. Sa bourse postdoctorale était financée par le Fonds national Suisse de la recherche scientifique (FNS). Elle s’intéresse aux effets de l’adversité en début de vie, y compris la maltraitance des enfants et l’exposition à la violence des partenaires intimes, en mettant l’accent sur les impacts psychobiologiques et la transmission intergénérationnelle.
Aimée Wallace

Aimée a complété ses études de premier cycle en psychologie à l’Université McGill avec des mineures en sciences du comportement et en éducation. Elle a terminé sa maîtrise en sexologie (profil recherche-intervention) à l’UQAM et est co-supervisée par Dre Langevin. Sa recherche portait sur l’analyse des facteurs de risque et de protection associés à la victimisation par la cyberviolence amoureuse chez les adolescentes.
Sara Abou Chabaké

Sara Abou Chabaké est candidate au doctorat en psychologie à l’Université de Montréal. Sa recherche porte sur l’impact des traumas et des expériences négatives vécues durant l’enfance sur les troubles psychotiques. Elle a rejoint le laboratoire ReACT en tant que professionnelle de recherche pour travailler sur un projet financé par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). Ce projet vise à documenter la prévalence de la continuité intergénérationnelle de la maltraitance envers les enfants au Québec et ses facteurs de risque pour la santé dans les premières années de vie.
Delphine Océane Brisson

Delphine Océane Brisson est étudiante au Baccalauréat en travail social à l’Université McGill. Elle a travaillé comme assistante de recherche et son rôle était de créer un module de formation en ligne sur l’approche sensible au trauma pour un organisme venant en aide aux jeunes mères. S’intéressant à pratiquer le travail social au niveau communautaire, elle vise à acquérir les compétences et connaissances pour instaurer un milieu et une pratique sensibles au trauma.
Alejandra Almarales

Alejandra Almarales a rejoint le laboratoire ReACT par le programme de bourses d’études de premier cycle de l’Équipe violence sexuelle et santé à l’été 2019 sous la supervision de Dre Rachel Langevin. La recherche de premier cycle d’Alejandra a examiné l’affiliation et la façon dont les gens recherchent le soutien de proches dans des situations stressantes et traumatisantes.
Ruo Feng


Ruo Feng a obtenu son baccalauréat ès arts (avec distinction) en psychologie avec une mineure en informatique à l’Université McGill. Elle a rejoint le laboratoire ReACT durant l’été 2020 dans le cadre d’une bourse de recherche de premier cycle de l’Équipe violence sexuelle et santé. Elle est passionnée par la défense de la santé mentale et par l’intersection entre la psychologie clinique, sociale et culturelle.
Naz Alpdogan

Naz Alpdogan a pris une année sabbatique après avoir obtenu son baccalauréat en psychologie à l’Université McGill. Elle a rejoint le laboratoire ReACT durant l’hiver 2022 jusqu’au printemps 2023 en tant qu’assistante de recherche bénévole. Elle a contribué aux activités de diffusion.
Mary-Clare Booth

Mary-Clare Booth a rejoint le laboratoire ReACT en tant que bénévole en mai 2024. Elle était une étudiante de quatrième année de baccalauréat à l’Université McGill qui étudie la psychologie avec des mineures en linguistique et en histoire. Elle s’intéresse au développement du langage chez l’enfant ainsi qu’à la maltraitance dans l’enfance et à son influence sur la parentalité.
Lynette Chen

Lynette Chen a rejoint le laboratoire ReACT en tant que bénévole en mai 2024. Elle est passionnée par l’exploration des cycles intergénérationnels de la maltraitance envers les enfants et de leurs effets sur la santé mentale. Au St. Olaf College dans le Minnesota, Lynette a terminé son baccalauréat avec une double majeure en psychologie et en études féministes et de genre, avec une spécialisation en neurosciences. Avant son transfert, elle poursuivait ses études en psychologie avec une mineure en counseling à l’université de Hong Kong.
